Rondes périmétriques programmées
Circuits enregistrés sur les clôtures, quais, stockages et zones techniques, exécutés de jour comme de nuit à cadence définie, sans exposer d'agent et sans dépendre d'un planning de vacation.
Une formation drone autonome surveillance site industriel conçue pour vos équipes et déployée chez vous : station implantée dans votre périmètre, rondes programmées de jour comme de nuit, levée de doute déclenchée par votre PC sécurité sur alarme, et articulation avec vos moyens de vidéosurveillance existants.
Au choix : formation sur votre propre station et votre drone autonome, pour une prise en main directement transposable, ou sur une station du type DJI Dock 3 équipée d'une Matrice 4TD, fournie par Drone On Air si votre équipement n'est pas encore déployé. Les principes travaillés se transposent aux autres stations du marché.
Sur un site étendu, la ronde de nuit coûte cher, expose l'agent et laisse forcément des angles morts. Un drone en station complète le dispositif : il décolle seul à intervalles définis, suit un circuit périmétrique enregistré, transmet ses images au PC sécurité et rentre se recharger. Il ne remplace ni les agents ni les caméras fixes — il couvre ce qu'elles ne voient pas et lève le doute sur alarme en quelques secondes, avant d'engager quiconque. Toute la difficulté se déplace en amont : concevoir les circuits, régler les déclenchements, trier les fausses alertes et sécuriser un cadre juridique qui, ici, concerne d'abord vos propres personnels.
Circuits enregistrés sur les clôtures, quais, stockages et zones techniques, exécutés de jour comme de nuit à cadence définie, sans exposer d'agent et sans dépendre d'un planning de vacation.
Vol déclenché par une détection périmétrique ou une alarme technique : qualification de l'événement en quelques secondes, image transmise au PC sécurité, et décision d'engager ou non une intervention sur des éléments objectifs.
Détection de présence humaine de nuit et repérage d'échauffements anormaux sur installations, avec le tri des fausses alertes : un animal, un engin à l'arrêt ou une surface chauffée par le soleil ne sont pas une intrusion.
Remontée du flux vers votre système de vidéosurveillance, consignes de main courante, journal de vol horodaté opposable et conservation des enregistrements conforme à vos obligations.
Une plateforme logistique ouverte la nuit, un site classé avec coactivité permanente et un dépôt isolé sans gardiennage n'appellent pas le même dispositif. Le programme se construit par modules : un socle retenu dans tous les cas, puis les compléments que votre configuration justifie. Chaque module indique sa durée indicative et sa part de terrain.
Choisir l'emplacement de la station au regard de vos contraintes réelles : zones à risque et atmosphères explosives, torchères et cheminées, obstacles hauts et lignes fines, coactivité et circulation d'engins, couverture réseau derrière des masses métalliques, alimentation et zones d'atterrissage de secours.
Appairage, limites de vol et geocaging calés sur l'emprise foncière, plafonds et corridors évitant les zones sensibles et les postes de travail occupés, points de reprise, comportements par défaut en perte de liaison. Ces réglages décident du niveau de sécurité réel du dispositif.
Découpage du périmètre, points de passage obligés, hauteurs utiles selon qu'on cherche un véhicule ou une personne, et surtout variabilité des horaires : une ronde parfaitement régulière s'observe et se contourne en une semaine. Gestion des créneaux et du temps de recharge sur une nuit complète.
Qui déclenche, qui regarde, qui décide d'engager une équipe : le drone ne vaut que par sa place dans votre chaîne d'alerte. Main courante, critères d'escalade, transmission aux forces de l'ordre, interruption de mission et conduite à tenir en perte de liaison. Exercices sur cas dégradés.
C'est le module qui conditionne l'existence du dispositif, et celui que les projets industriels sous-estiment le plus. Un drone qui survole votre site filme aussi vos salariés, vos sous-traitants et vos visiteurs : cela relève du droit du travail autant que du RGPD. Information et consultation des instances représentatives du personnel avant tout déploiement, information individuelle préalable, proportionnalité du dispositif à la finalité de sûreté, durée de conservation, restriction des accès aux images et valeur probante du journal de vol. Nous en sortons avec la trame de votre dossier, pas avec des principes généraux.
Relier la station à vos détections périmétriques et à votre système de vidéosurveillance, définir les scénarios de déclenchement, mesurer le délai réel entre l'alarme et la première image exploitable. Le chiffre obtenu sur votre site est souvent l'argument le plus convaincant devant une direction.
Détection de présence humaine dans l'obscurité, repérage d'échauffements anormaux sur installations, réglage des palettes et des seuils. Et surtout le tri : un sanglier, un engin à l'arrêt encore chaud ou une toiture qui restitue la chaleur du jour déclenchent la même signature qu'un intrus. Une alerte sur deux mal qualifiée et votre PC cesse de regarder.
Si votre appareil en est équipé : usage du haut-parleur et de la signalisation lumineuse, formulation des messages, moment opportun pour intervenir ou au contraire pour rester discret et documenter. Le module traite aussi les limites — la dissuasion ne doit jamais devenir une contrainte exercée sur une personne.
Entretien courant, contrôle des hélices et des capteurs, nettoyage de la station en atmosphère poussiéreuse, diagnostic des indisponibilités les plus fréquentes. Le module aborde franchement les limites : cadence réelle sur une nuit, comportement en coupure d'alimentation, conditions météo bloquantes.
Assemblage type : le socle représente 3,5 journées, soit environ 24 heures. Complété d'un à deux modules selon votre configuration, l'ensemble s'établit entre 21 et 35 heures. Le détail définitif, la répartition salle et terrain et le calendrier — y compris les créneaux de nuit nécessaires aux exercices — sont arrêtés avec vous à partir de votre cahier des charges, avant devis.
Des intégrateurs et des sociétés de sécurité installent la station, gèrent le réglementaire et exploitent la surveillance pour vous, généralement au forfait annuel. C'est une offre légitime, et pour un site isolé sans PC sécurité c'est parfois la bonne. Mais elle suppose que vos images de sûreté, vos délais de levée de doute et votre continuité de service dépendent d'un tiers. Voici les deux modèles, sans caricature.
Notre position, dite franchement : pour un site isolé sans PC sécurité, faites-vous accompagner par un prestataire — nous vous le dirons en rendez-vous. Mais dès lors que le site est sensible, que le délai de levée de doute conditionne l'engagement d'une équipe, ou que le groupe compte plusieurs implantations à équiper, l'autonomie cesse d'être une option de confort. C'est ce second cas que cette formation adresse.
La formation s'appuie sur une station du type DJI Dock 3 équipée d'une Matrice 4TD, ou sur la vôtre. Les principes travaillés se transposent aux autres stations du marché. Nous passons autant de temps sur les capacités que sur les limites : un PC sécurité qui découvre les secondes la nuit d'une intrusion réelle cesse de faire confiance au dispositif, et il a raison.
Circuits périmétriques enregistrés, lancement à horaires variables ou immédiat sur détection, retour et recharge automatiques sans exposer ni mobiliser d'agent.
Détection d'une présence en thermique puis identification au zoom sur la même mission, de nuit comme de jour, sans rapprocher l'appareil ni révéler sa position par un éclairage.
Correction RTK pour des passages reproductibles et une position transmissible à une équipe d'intervention, et geocaging pour interdire matériellement la sortie de votre emprise foncière.
Suivi de la mission depuis le poste, reprise en main, interruption, et diffusion du flux vers votre système de vidéosurveillance pendant que l'opérateur qualifie l'événement.
Entre deux vols, la station recharge le drone pendant environ VALEUR_RECHARGE_A_VERIFIER minutes. Une surveillance réellement continue suppose deux stations : c'est un choix de dimensionnement, pas un détail.
En coupure d'alimentation, elle maintient la liaison et permet un retour ou un atterrissage sécurisé. Elle ne relance aucune mission : la surveillance est suspendue jusqu'au rétablissement du courant.
Au-delà des seuils constructeur de vent, de pluie et de température — à confirmer sur la fiche technique en vigueur : VALEURS_METEO_A_VERIFIER — la station ne fait pas décoller. Votre doctrine de sûreté doit prévoir le mode dégradé correspondant, pas le découvrir.
La couverture de données conditionne déclenchement, supervision et remontée des images — et elle se dégrade derrière les structures métalliques d'un site industriel. L'atmosphère poussiéreuse impose par ailleurs un entretien plus fréquent de la station.
Un rayon d'action, pas une couverture illimitée. Une station couvre un périmètre autour de son point d'implantation. Sur une emprise étendue ou plusieurs sites d'un même groupe, le dimensionnement — nombre de stations, positions, recouvrement — fait l'objet du module d'audit d'implantation, que nous abordons avec vos propres plans.
Ce n'est presque jamais la technique. C'est le moment où la direction juridique, le délégué à la protection des données ou les représentants du personnel découvrent le dispositif après son installation. Un drone qui surveille votre périmètre filme aussi les gens qui y travaillent : ce volet relève du droit du travail autant que du RGPD, et il se traite avant l'achat, pas après.
Un dispositif de surveillance susceptible de capter l'activité des personnels ne se met pas en place unilatéralement. Il suppose l'information et la consultation préalables des instances représentatives du personnel, ainsi qu'une information individuelle des salariés et des tiers présents sur le site — sous-traitants et visiteurs compris.
Sauter cette étape a deux conséquences très concrètes. Les images deviennent difficilement opposables en cas de litige avec un salarié, ce qui vide le dispositif de son intérêt probatoire. Et l'entreprise s'expose sur le terrain de la protection des données, avec une visibilité que personne ne souhaite sur un sujet de sûreté.
Le module traite cette séquence dans l'ordre où elle doit être conduite, et vous repartez avec la trame de présentation à porter devant vos instances.
La finalité de sûreté ne justifie pas tout. Le dispositif doit être proportionné au risque réel : pas de surveillance permanente des postes de travail, durée de conservation courte et justifiée, accès restreint et tracé, inscription au registre des traitements et analyse d'impact lorsqu'elle s'impose. La captation sonore et les traitements biométriques sont à écarter.
Cadre de référence : les drones équipés de caméras, CNIL.Une station déclenche par nature des vols que personne ne suit à vue, souvent de nuit. Cette exploitation relève de la catégorie spécifique européenne : selon le scénario retenu, elle passe par une déclaration ou par une autorisation délivrée par la DSAC après analyse de risque. Le survol se limite par ailleurs à votre emprise, ce que traduit le geocaging.
Cadre de référence : exploitation de drones en catégorie spécifique, DGAC.Exercer une activité de surveillance sur le site d'un client, et non sur le sien, relève d'un régime propre à la sécurité privée, avec ses conditions d'autorisation et d'agrément. Une société de sécurité qui envisage d'intégrer le drone autonome à son offre doit sécuriser ce point avant tout déploiement, indépendamment des questions aéronautiques.
Une intrusion donne lieu à plainte, parfois à procédure. Horodatage, intégrité du fichier, journal de vol, conditions de transmission aux forces de l'ordre et à votre assureur : ce sont les pièces qui transforment une image en élément exploitable. Elles se préparent avant l'incident.
Où atterrissent les images de votre périmètre, qui peut y accéder, et que devient cette réponse lors d'un audit de sûreté ou face à un donneur d'ordre exigeant. Options d'hébergement dont le serveur maîtrisé, articulation avec votre système de vidéosurveillance, et limites d'un service hébergé hors de votre contrôle.
Ce module transmet une méthode et des trames de travail. Il ne se substitue ni à une consultation juridique, ni à l'avis de votre délégué à la protection des données, ni au dialogue social que votre organisation doit conduire en propre.
Drone On Air forme des télépilotes depuis 2013 et est certifié Qualiopi au titre des actions de formation. Cette page décrit un dispositif intra-entreprise : il se construit avec vous, se déroule sur vos sites et fait l'objet d'une convention de formation professionnelle.
Nos dispositifs sont adaptables aux situations de handicap. Contactez notre référent handicap pour étudier les aménagements nécessaires : REFERENT_HANDICAP_EMAIL_A_COMPLETER
Deux points à ne pas confondre. Ce dispositif est une spécialisation professionnelle : il n'est ni certifiant ni éligible au CPF, contrairement à nos formations en centre enregistrées au titre de la RS6902. Et il suppose des participants déjà titulaires du RS6902 ou du CATT. Si vos équipes ne sont pas encore certifiées, nous intégrons la formation Intégrale 35 h en amont dans une formule unique — c'est fréquent, et cela se chiffre dans le même devis.
Une même station, un même socle de compétences, des missions différentes. Si votre groupe exploite aussi des emprises naturelles ou des zones de baignade, ces dispositifs se conçoivent ensemble et se chiffrent dans un devis unique.
Rondes programmées sur les massifs, levée de doute sur fumée suspecte, détection thermique de points chauds et suivi sanitaire des peuplements.
Voir le dispositif Sécurité publiqueCircuits programmés sur le plan d'eau, levée de doute sur signalement, appui aérien aux sauveteurs et cadre du survol de personnes.
Voir le dispositifVos équipes ne sont pas encore certifiées télépilotes ? La formation Intégrale 35 h s'intègre en amont dans une formule unique. Pour l'ensemble de notre offre, consultez le catalogue des formations.
Les questions ci-dessous reviennent dans presque tous nos rendez-vous. Si la vôtre n'y figure pas, posez-la directement : nous répondons avant, et non après, l'envoi d'un devis.
Oui, mais pas unilatéralement. Un dispositif susceptible de capter l'activité des personnels suppose l'information et la consultation préalables des instances représentatives du personnel, ainsi qu'une information individuelle des salariés et des tiers présents sur le site.
Cette étape n'est pas une formalité : sans elle, les images se retournent difficilement contre un salarié en cas de litige, et l'entreprise s'expose sur le terrain de la protection des données. C'est pour cela que le module juridique est dans le socle et non en option.
Il en supprime certaines et en rend d'autres inutiles, mais il ne remplace pas un agent : personne n'interpelle, n'ouvre une porte ni ne porte assistance depuis un drone. Ce qu'il change vraiment, c'est l'exposition — un agent n'a plus à se déplacer seul, de nuit, pour découvrir ce qui a déclenché une alarme.
Sur des sites vastes ou faiblement éclairés, le gain porte davantage sur la qualification rapide de l'alarme que sur la réduction d'effectif.
Exercer une activité de surveillance sur le site d'un tiers relève d'un régime propre à la sécurité privée, avec ses conditions d'autorisation et d'agrément, indépendamment des questions aéronautiques. C'est un point à sécuriser avant tout déploiement, et il vaut aussi si vous êtes vous-même prestataire.
Sur le fond, la question rejoint celle du bloc précédent : confier l'exploitation signifie que vos images de sûreté transitent par un tiers et que vos délais de levée de doute dépendent de sa disponibilité.
La voie thermique détecte une présence humaine dans l'obscurité complète, ce qu'aucun éclairage périmétrique ne garantit sur un site étendu. Mais elle détecte aussi un sanglier, un engin encore chaud ou une toiture qui restitue la chaleur du jour.
Tout se joue donc sur le tri des fausses alertes, qui fait l'objet d'un module dédié. Un dispositif qui crie au loup une nuit sur deux cesse d'être regardé au bout de trois semaines.
Oui. Le dispositif suppose des participants déjà titulaires du RS6902 ou du CATT : une spécialisation de 21 à 35 heures ne peut pas absorber en plus le tronc commun du pilotage.
Si vos agents ne sont pas encore certifiés, nous intégrons la formation Intégrale 35 h en amont, dans une formule unique et un seul devis.
Pas en continu. Le temps de recharge entre deux vols crée une fenêtre sans couverture — sur une nuit complète, cela conditionne le nombre de rondes réellement réalisables. Une continuité effective sur un grand périmètre suppose deux stations qui alternent.
En coupure d'alimentation, la batterie de secours assure le retour et l'atterrissage sécurisé du drone, mais ne recharge pas : la surveillance est suspendue jusqu'au rétablissement du courant. Sur un site de sûreté, ce point mérite d'être traité dans votre plan de continuité.
Non. Ce dispositif intra n'est ni certifiant ni éligible au CPF, contrairement à nos formations en centre enregistrées au titre de la RS6902. Il se finance par le plan de développement des compétences de l'employeur, par une prise en charge OPCO selon votre branche, ou par bon de commande.
Au choix. Sur votre station et votre drone, la prise en main est directement transposable à votre périmètre. Si votre équipement n'est pas encore déployé, nous venons avec une station du type DJI Dock 3 équipée d'une Matrice 4TD — les principes travaillés se transposent aux autres stations du marché.
Décrivez-nous votre périmètre, votre organisation de sûreté et vos contraintes d'exploitation. Nous revenons vers vous avec un assemblage de modules, un calendrier et un devis chiffré sous 48 heures ouvrées.